12.08.2005
Témoignages
Patrick Poivre d’Arvor, France Soir 31 mai 2004
« Ce festival est terriblement authentique, on l’imagine difficilement ailleurs tellement il est lié à Saint-Malo. Ce qui compte ici c’est l’âme du voyage plus que l’Exotisme ».
Jean-François Deniau, France Soir 31 mai 2004
« Que voulez-vous, c’est le seul événement littéraire en France qui traite de l’aventure et de la mer ! »
Bernard Giraudeau, France-Soir 31 mai 2004
« Les Etonnants Voyageurs, c’est une famille »
Joseph Zobel, France Guyane 2004
« Être en contact direct avec son public est une grande joie. Ce genre de festival est l’occasion d’établir un rapport direct avec ceux qui nous découvrent… et qui nous jugent ! »
Alain Bombard, Etonnants Voyageurs Saint-Malo, Arthaud, 1999
« Il est des lieux magiques où la pensée se concentre. Saint-Malo, tous les ans, joue ce rôle et nous invite au nom de Baudelaire. Michel Le Bris nous y reçoit sous le beau titre « Etonnants Voyageurs ». Et c’est Baudelaire qui nous accueille ? Pour tous les écrivains qui se pressent devant leurs lecteurs, c’est une joie de se rencontrer à nouveau, une fois l’an. »
Luis Sepulveda, Etonnants Voyageurs Saint-Malo, Arthaud, 1999
« À Saint-Malo, j’ai connu l’affection de Claude Couffon, de Pascal Didier, des formidables libraires du festival et tant d’autres qui m’ont lentement encouragé à bouger, à laisser ces maudites cannes et à reprendre la route, la route bien aimée et pleine de surprises. Cette première expérience à Saint-malo a été une fête : Taïbo II, José Augustin Fajardo et Eraclio Zepeda, après m’avoir fait passer une épreuve consistant à provoquer les clients d’un restaurant, m’ont déclaré Mexicain d’honneur, j’ai pu bire de nouveau du vin après cinq longs mois d’abstinence criminelle, j’ai pu raconter à Anne-marie Métailié une douzaine de romans que je pensais écrire […] et, pour couronner cette fête, j’ai rencontré quelqu’un qui, plus qu’un ami, allait devenir un frère : Daniel Morzinski.C’est pourquoi mon affection et ma gratitude à l’égard de Saint-malo et du festival Etonnants Voyageurs n’ont rien de fictif. Elles sont réelles, parce que vraiment je vous le dis, c’est à Saint-Malo que j’ai appris à marcher pour la deuxième fois de ma vie. »
Erik Orsenna, Etonnants Voyageurs Saint-Malo, Arthaud, 1999
« Entre autres choses, j’aime à Saint-Malo cette joute entre rêveurs, les écrivains dans les bars et les navires au port. »
Daniel Chavarria, Etonnants Voyageurs Saint-Malo, Arthaud, 1999
« Un après-midi où je me promenais sur la plage […] je fus abordé par des écoliers de primaire qui me demandèrent si j’étais marin. […] Ils avaient été invités à participer à un festival, nommé Etonnants Voyageurs, et leurs instituteurs leur avaient demandé d’aborder un marin pour que celui-ci leur raconte une histoire tirée de ses voyages qui serait publiée dans le journal de l’école. C’est alors que je leur racontais mon projet. Il leur plut, et j’en fus heureux. »
James Welch, Etonnants Voyageurs Saint-Malo, Arthaud, 1999
« Grâce au festival Etonnants Voyageurs de Saint-Malo, nombre de ces auteurs indiens [N. Scott Momaday, Leslie Silko, James Welch, Louise Erdrich ou Sherman Alexie] sont présentés en personne aux écrivains et lecteurs de votre grand pays. J’ai trouvé très stimulant de participer à ces échanges depuis quelques années. D’une certaine façon, mon aventure à moi, c’est de venir en France, à Saint-Malo. Je suis sûr que mes collègues indiens partagent cette opinion. Puisse ce festival exister pendant dix ans encore et puis à tout jamais. »
James Crumley , Etonnants Voyageurs Saint-Malo, Arthaud, 1999
« Ce festival est une manifestation stupéfiante – on y voit des foules de gens s’intéressant à toutes sortes de genres littéraires, on y mange bien, on y retrouve des amis du monde entier, on y assiste à des débats et à des films intéressants, on y entend chanter des enfants, on y côtoie les personnes merveilleuses qui prodiguent leur temps et leur énergie pour permettre à cet événement d’exister En plus de quoi Saint-Malo est une des villes les plus accueillantes que nous ayons visité […].
Raphaël Confiant, Etonnants Voyageurs Saint-Malo, Arthaud, 1999
« Grâce au Café Littéraire d’Etonnants Voyageurs, j’ai eu la chance de dialoguer avec Per-Jakez Hélias devant un public chaleureux. […] Et puis d’autres rencontres quasi miraculeuses se succédèrent au fil des années : Jorge Amado, le Brésilien, Derek Walkott, le Saint-Lucien, prix Nobel de littérature en 1992, Alvaro Mutis, le Colombien avec son éternelle casquette malouine. Là réside toute l’alchimie du festival littéraire de Saint-Malo : on ne se contente pas d’y vendre des livres comme dans les foires ; on y rencontre des écrivains et on partage le goût des lettres et du cidre sous les remparts impressionnants de cette ancienne cité corsaire.Grâce à Etonnants Voyageurs, il m’a été donné, quatre années durant, de faire d’étonnantes rencontres. »
Jim Harrison, Etonnants Voyageurs Saint-Malo, Arthaud, 1999
« Pour ne rien vous cacher, pendant mon séjour à Saint-malo, j’ai oublié de me rendre sous le chapiteau de la presse, parce que j’étais trop occupé à manger et à boire, m’efforçant vaillamment de me soigner corps et âme. […] Mais on a beaucoup parlé de littérature. Voilà ce que je fais au lieu de prendre des vacances. J’invente des personnages qui en prennent »
Jean-Claude Izzo, Etonnants Voyageurs Saint-Malo, Arthaud, 1999
« Saint-Malo. C’est ici que j’ai appris à écrire des romans […], c’est ici, au contact d’écrivains que je découvrais, que je rencontrais pour la première fois – Nicolas Bouvier, Alvaro Mutis, Luis Sepulveda, James Crumley, Francisco Coloane, James Welch– , qu’est né ce désir de raconter le monde à mon tour ».
Jose Manuel Fajardo, Etonnants Voyageurs Saint-Malo Arthaud, 1999
« Etait-ce bien l’année où Alvaro Mutis, assis sous sa casquette de marin dans un de ces petits hôtels de la Chaussée du sillon, se mit à disserter mort de rire, sur l’époque incertaine où il travaillait pour le compte d’une compagnie pétrolière ? Etait-ce dans ce même hôtel que m’avait reçu Hugo Pratt, un matin de gueule de bois, en affichant sa célèbre humeur de chien pour finir par se montrer comme le romantique aimable et grognon qu’il était ? Je n’en suis plus très sûr. Les festivals de Saint-Malo se mélangent dans ma mémoire et finissent par former un seul discours, un long et brillant fil conducteur qui me conduit d’un écrivain à l’autre, d’un aventurier à l’autre, jusqu’à tracer le sentier d’une littérature en marche. »
Jean Malaurie, Etonnants Voyageurs Saint-Malo, Arthaud, 1999
« Le plus grand mérite pour moi du festival de Saint-Malo est d’avoir non seulement rendu son honneur à l’idée de voyage, détournée de nos jours par la vague croissante du tourisme, mais aussi sa dignité à la grande cité corsaire, qui s’était peu à peu réduite à n’être plus qu’une station vacancière et crêpière. »
Alvaro Mutis, Etonnants Voyageurs Saint-Malo, Arthaud, 1999
« J’ai pensé que l’une des formes les plus justes et les plus opportunes pour célébrer ces dix ans d’Etonnants Voyageurs, ce rendez-vous d’amoureux du voyage et de l’aventure, organisé grâce à l’hospitalité de ce port par excellence qu’est notre cher Saint-malo, serait de rendre hommage au plus étonnant des voyageurs des temps moderne : Joseph Conrad. […] Ici à Saint-Malo, il y a dix ans, nous étions venu prononcer son nom avec enthousiasme et vénération. »
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